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FAQ · Premier appel
Les questions à se poser avant un premier appel, et mes réponses telles que je les donnerais de vive voix.
Les questions que tu te poses probablement avant un premier appel, et mes réponses telles que je te les donnerais de vive voix. Si tu envisages de travailler avec moi, autant qu’on parte du même endroit.
Combien de temps avant ta première réponse ?
Sous 24 heures ouvrées, en général plus vite. Si je suis en deep work sur un projet client, parfois 48. Je réponds toujours, même pour dire non.
Tu travailles avec combien de clients en parallèle ?
Je me limite à deux clients actifs en même temps, parfois un troisième en démarrage ou en maintenance légère. Au-delà, la qualité de l’attention baisse vite, et je préfère décaler un démarrage que travailler à moitié.
Et si je ne sais pas encore exactement ce que je veux ?
Parfait. Le premier appel sert souvent à reformuler le problème. Beaucoup de clients arrivent avec une solution (« il me faut une appli ») et repartent avec une question (« c’est vraiment ce dont j’ai besoin ? »). C’est la partie la plus utile du travail, et elle est gratuite.
Comment on sait qu’un projet est « fini » ?
On le définit ensemble au début, pas à la fin. Chaque engagement commence par un document court qui liste ce qui doit tourner en production pour qu’on dise « livré ». Pas d’ambiguïté, pas de dérive infinie. Si le périmètre évolue en cours de route (ça arrive), on rediscute, mais explicitement, pas en tirant la couverture.
Qu’est-ce qui se passe si on n’est pas d’accord sur une décision ?
On en discute jusqu’à ce qu’on comprenne d’où vient le désaccord. Neuf fois sur dix, ça révèle une contrainte qu’on n’avait pas clarifiée. Si on reste en désaccord après ça, tu décides, c’est ton produit. Mais si je pense que tu fais une erreur, je te le dirai.
Tu gardes les droits sur le code ?
Non. Tout ce que j’écris pour toi t’appartient : dépôt, base de données, secrets, comptes cloud, documentation. Je garde le droit de mentionner le projet dans mon portfolio (comme ici), sauf accord de confidentialité explicite.
Tu factures comment, à l’heure, au forfait, au projet ?
Au projet quand le cadrage est clair, ce qui est le cas la plupart du temps. En retainer mensuel pour les collaborations longue durée où le travail est continu mais les contours varient. J’évite la facturation à l’heure : elle crée de mauvaises incitations des deux côtés (pour moi à étirer, pour toi à micro-optimiser).
C’est quoi un « bon » client pour toi ?
Quelqu’un qui sait ce qu’il veut faire, pas forcément comment le faire. Qui peut prendre une décision sans convoquer un comité. Qui est prêt à entendre « non » ou « attends » quand c’est la bonne réponse. Qui comprend qu’un bon produit vient d’une conversation, pas d’un cahier des charges de quarante pages.
Qu’est-ce que tu évites de faire ?
Les projets longs sans livrables intermédiaires. Les engagements où je ne peux pas parler directement à la personne qui décide. Le développement « à la demande » facturé à l’heure sans cadrage.
Et si je change d’avis en cours de route ?
Ça arrive sur presque tous les projets. On rediscute, on reprioritise, on déplace du scope. Si le changement est majeur, on signe un avenant. C’est normal de changer d’avis. Ce qui l’est moins, c’est de le découvrir en production.
Qu’est-ce qui se passe si tu disparais pendant deux semaines ?
Si je prends des vacances, tu le sais longtemps à l’avance. Si une urgence personnelle arrive, je te préviens vite et on ajuste. Tu as toujours un accès direct au dépôt, aux comptes, à l’infrastructure, tu n’es jamais dépendant de moi pour accéder à ton propre produit.
Tu peux signer un NDA ?
Oui, tant qu’il est raisonnable. Je préfère les NDA courts et précis à ceux de douze pages. Je ne peux pas signer un NDA qui interdirait de mentionner l’existence du projet après livraison, mais je peux accepter de taire les détails, le nom, les chiffres, les captures.
Quand le sur-mesure est-il préférable à un SaaS ou au no-code ?
Quand le processus est important pour ton activité, que ses règles sont vraiment spécifiques, ou que les contournements deviennent plus coûteux que l’outil. Parfois un SaaS suffit. L’audit de workflow sert aussi à le dire avant de construire quoi que ce soit.
L’IA est-elle assez fiable pour un usage métier ?
Pour certaines tâches : retrouver, classer, résumer ou préparer un brouillon. Le périmètre doit être clair, la qualité mesurée, et une personne garde la validation lorsque l’erreur coûte cher. Souvent, une automatisation déterministe est un meilleur choix.
Combien coûte un premier outil ?
Cela dépend du périmètre, des intégrations et du risque opérationnel. Après l’audit, je propose un prix fixe associé à un livrable et une échéance précis. Tu connais donc le coût avant de t’engager, sans taux horaire. Des repères de prix par type de projet sont indiqués sur la page Services.
À quelle vitesse peut-on livrer ?
Un premier périmètre utile prend généralement 2 à 6 semaines. Une plateforme plus large avance par périmètres successifs plutôt que par un long tunnel avant la première mise en service.
Une question manque ? Écris-moi directement à antoine@horiot.studio, si elle revient souvent, elle finira ici.